On pense avoir fait le tour, et pourtant, les histoires de Junji Ito me surprennent encore.Et j'ai appris une nouvelle peur : la scopophobie, la peur d'être constamment observé. Maintenant que je sais que Junji Ito en a souffert, je comprends mieux sa faculté à dessiner d'intenses regards qui passent de la séduction à l'effroi, en passant par la