Un village qui refuse d’exister, une mère pendue, un fils coupable…
Il est des romans qui s’ouvrent comme une blessure. La rosa perdida de Christopher Laquieze fait partie de ceux-là. Dès l’incipit, une phrase claque comme un verdict : un fils dénonce sa mère, et le monde bascule. À partir de là, je n’ai plus vraiment lu, j’ai remonté un fil, fragile et brûlant, entre amour et trahison.San Jacinto d’El Río est un