Omnivore dérange… et c’est tout l’intérêt.
Le récit met en lumière deux axes forts. D’abord, une curiosité malsaine : ce besoin de regarder le pire pour se rassurer, qui fait écho aux dérives des réseaux sociaux.Ensuite, la distance que notre société a instaurée entre l’animal vivant et ce que nous consommons, comme un moyen d’éviter d’affronter le malaise.Je regrette les quelques