La leçon de virtuosité venue de Hong Kong
The Furious n’est pas un simple polar, c’est un électrochoc. Oubliez les tirs proprets et les héros essoufflés, ici le combat est une langue, un ballet baroque où chaque objet du quotidien – du pic à glace au vélo – devient une extension furieuse du corps. Sous la houlette du Japonais Kenji Tanigaki, virtuose des cascades, le film ressuscite le