L'enfer, en vérité.
Premier obstacle, il est de taille : Tarek Boudali. Il est de chaque plan, passe son temps à gesticuler, grimacer. C’est donc une petite définition de l’enfer. Pour le reste, c’est un film d’Olivier Baroux. C’est donc de la grosse merde, mal branlée, mal narrée, jamais drôle, moralisatrice. C’est nul.