Chiisakobe a été ma porte d'entrée dans l'univers de Minetaro Mochizuki, un monde créatif teinté de blanc, un blanc immaculé de toute impureté visuelle : le summum de l'épure, du raffinement esthétique.Difficile d'imaginer qu'il ait pu réaliser une œuvre aux antipodes esthétiques et thématiques de son chef-d'œuvre de la pudeur et de l'émotion par