L’an dernier, dans Je voulais vivre, Adélaïde de Clermont‑Tonnerre réhabilitait Milady, qu’à l’aune des valeurs du XIXᵉ siècle, Alexandre Dumas avait figée dans une perversité sans scrupules. Le roman réévaluait ainsi une figure décriée, en lui restituant une psychologie et une logique que la mémoire littéraire avait occultées. C’est encore un