L'humour à mort.
Voilà typiquement le film que j’aurais aimé adorer. D’abord car c’est du Peretjatko et que depuis La fille du 14 juillet (vu deux fois en salle) je serai toujours curieux de voir son absurde, sa poésie et son imaginaire se déployer. Ensuite parce qu’une grande partie du casting ici vient de la troupe Les chiens de Navarre, donc autant dire qu’un