J'ai l'impression que l'on continue dans cette thematique de la perte du réel, des souvenirs. La photographie, le quotidien, la boucle infernal du travail représenté par ce train a enfermé Takashi Ito. Il n'y a plus de rêve, il n'y a plus de réel. Les souvenirs sont mort, remplacé par les photo. Les visages oubliés. Ne laisse dans les souvenirs