J'ai l'impression que l'on continue dans cette thematique de la perte du réel, des souvenirs. La photographie, le quotidien, la boucle infernal du travail représenté par ce train a enfermé Takashi Ito. Il n'y a plus de rêve, il n'y a plus de réel. Les souvenirs sont mort, remplacé par les photo. Les visages oubliés. Ne laisse dans les souvenirs que la place pour un visage vide, de tout trait, il ne reste plus rien, si ce n'est le masque que porte l'enfant.
La fenêtre qui dans GRIM restait comme un possible, une accroche au réel, là où la porte elle représentant l'enfermement, maintenant la fenêtre ne donne plus sur rien, le néant, elle aspire même le corps de l'enfant, ne laissant plus rien, plus rien que les photo qu'on garde au mur. Les souvenirs sont bien peu de chose face à la nature, le temps.