Quand tout s'éteint, impossible de décrocher
Je pensais lire OFF tranquillement, en picorant quelques pages de temps en temps, comme j'en ai parfois l'habitude avec les grosses bandes dessinées. Finalement, j'ai dévoré ses 344 pages en seulement trois jours, sans jamais ressentir le besoin de faire une véritable pause. Et pour cause, je crois bien avoir découvert l'une des introductions les