J'aime voir brûler les fourmis.
Ce qu'il y a de bien avec les romans de King, c'est qu'on retrouve les penchants morbides qu'on avait quand on était gosses. Personnellement, j'aimais bien regarder cramer les fourmis quand je les passais sous les rayons de ma loupe. J'entends déjà les "oh" d'indignation, mais v'là la réalité, ma bonne dame. Avant d'hériter de la morale de nos