cinematraque
a écrit
une critique
sur le film
Valley of Love
et lui a attribué 9/10
Sous le soleil de Satan
« Vous ne m’aimez pas, et bien sachez que je ne vous aime pas non plus! », le point levé, c’est ainsi que Maurice Pialat répondit aux huées cannoises lorsqu’il reçut la palme d’or pour son chef d’œuvre Sous le Soleil de Satan. C’est avec une délicieuse ironie que le cinéaste conspué se retrouve depuis trois ans sur le devant de la scène, a Cannes,
Lire la critique
9
Le 17 juin 2015
Très beau texte :)
Le 18 juin 2015
C'est Sylvie Pialat et pas Sophie Pialat.
Le 22 juin 2015
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