Je suis, depuis toujours, une lectrice excessivement empathique.
Comme Adam, un des personnages de Soixante-neuf tiroirs, quand je plonge dans les pages encrées d'une histoire, c'est corps et âme.
Je peux me retrouver exsangue, rouée de coups, lasse et perdue, ou, à l'inverse, totalement euphorique, légère, avec une folle envie d'aimer. C'est