Cover #3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...)

#3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...)

1996

662

319

107

7.7

Album de Diabologum · 25 octobre 1996

Genres : Art Rock, Indie Rock

Label :

Lithium
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27 membres ont ajouté #3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...) à leur top 10 album

Critique positive la plus appréciée

9

JZD

le 14 mars 2012

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Critique de #3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...) par J. Z. D.

En 1996, fruit de la collaboration (trop mûr) de Michel Cloup et Arnaud Michniak, Diabologum est prêt à exploser. Après deux albums pas vraiment géniaux, le groupe continue de se scinder et ne propose cette fois que des morceaux écrit et interprété par l'un ou l'autre. "Ou" quasiment toujours...

8

Gaki-Rae-Jepsen

le 22 juin 2015

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Quand j'ai ouvert les yeux, le monde avait changé

Retour dans la langue de Patrick Sébastien pour ma part. Après avoir passé un long moment dans les eaux anglophone <3. Ca faisait quelques temps que je n'avais pas écouté un album français. (Orelsan de mémoire) Vous pensiez que les toulousains apporteraient une touche de soleil dans vos...

9

cioran53

le 13 févr. 2013

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Chef d'œuvre oublié

Quand l'album s'ouvre, sur De la neige en été, le décor est en place. Sombre, désespéré, comme la jaquette de l'album. Mais ce désespoir n'est pas perdu pour tout le monde car Diabologum signe là la grande œuvre rock oubliée des années 90. Chaque morceau s'enfonce dans la chair, fait mal, jusqu'au...

9

Mad_Cyril

le 23 juin 2012

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Quand j'ai ouvert les yeux, le monde avait changé

Diabologum est sans aucun doute un des groupes français les plus étonnants et les plus intéressants des 90's et "# 3" constitue à la fois leur dernier (vrai) album ainsi que leur chef d'œuvre. En effet, sur ce disque, nos alchimistes toulousains ne se contentent pas seulement d'élaborer un rock...

10

WilP

le 11 juin 2014

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Critique de #3 (Ce n'est pas perdu pour tout le monde...) par WilP

A l'heure où la France entière est toute émoustillée devant les jérémiades abjectes de FAUVE, je me rappelle qu'il y a 18 ans, 4 toulousains indépendants, avec des textes habités, radicaux, des riffs de Télecaters tendus et déchirés sur un "Blizzart" de samples torturés proposaient réellement...