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Népal : 444 nuits et mélancolie
Une voix sans visage, c’est hypnotisant. Une manière de détourner les regards du mystère qui entoure Népal pour les concentrer sur quelque chose d’important : la monotonie et la mélancolie vont de pair. 444 nuits et pas une de trop. 12 morceaux et pas un de trop. Le flow est posé. L’argot coule à...
le 26 févr. 2018




