[...] Et une fois encore, l'air de rien, J.C. Satàn réussit son objectif, quand bien même il joue les désintéressés innocents en levant les yeux au ciel comme pour nous montrer son auréole. Mais les bougres auront beau nous jouer la tactique de la bouche en cœur, on ne s'y trompe pas : on s'est encore une fois laissé berner et fait prendre au piège diaboliquement par un Centaur Desire monumental. Et qui ne fait qu'appuyer que J.C. Satàn, c'est quand un putain de groupe à part dans le genre au sein de notre hexagone.
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