Meilleure expérience scénique possible pour tout fan de musique extrême et d'expression radicale de ses tourments (l'une des raisons fondamentales pour lesquelles le rock a été créé et continue d'exister, ne l'oublions pas), QueeenAdreena me semble toujours peiner à passer l'épreuve du studio, comme si quelque chose de l'alchimie particulière entre KatieJane et son groupe restait trop insaisissable pour ça. "Djin", publié initialement au Japon avant de trouver une diffusion ultra-confidentielle en Europe fin 2009, ne changera malheureusement rien à cet état de fait : si l'on peut admettre que la rage magnifique de QueenAdreena est un peu mieux retranscrite ici que dans le précédent essai du groupe, les compositions sont quant à elles légèrement inférieures. On sait, pour les avoir affrontées sur scène, que ces chansons sont des brûlots, mais on n'en a ici que des versions "atténuées". [Critique écrite en 2009]