Un album que j'avais usé jusqu'à la trame ... puis rangé au fond de la malle à vinyles. Musicalement varié et touchant, des textes profonds, on peut dire qu'il tombait pile poil dans mon adolescence tourmentée (adolescence quoi!). Ce que je ne n'imaginais pas à l'époque, c'est qu'il s'agissait d'un album majeur qui les traverserait sans rougir (ces époques!). D'autres albums qui me firent vibrer n'auront finalement pas cette qualité, je pense à ceux d'Echo & The Bunnymen par exemple. Celui-ci peut trôner fièrement à côté de "Faith" ou "Boys don't cry" des Cure. A vrai dire, je viens juste de le ressortir après plus de 25 ans de sommeil : on appelait ça de la wew-wave, mais même passé "old-wave", ça le fait encore. Chapeau, Mister Theo Hakola!
PS: Du coup, j'apprends qu'il a sorti un nouvel album l'an dernier – "I fry Mine in Butter", et qu'il sort aussi un roman (noir et engagé d'après les Inrocks...) _“Idaho Babylone”. Bonnes nouvelles, j'y courre!