7
299 critiques
Field entre Mozart et Alkan
Deux étonnants concertos de John Field, sous les doigts du roublard Benjamin Frith. Le no 5 d’abord, qui est une sorte d’alliage entre un Mozart tardif et un Beethoven précoce ; le tout avec une touche d’Alkan dans la curieuse façon d’introduire cet « Incendie par l’orage », comme le signale...
le 25 oct. 2022




