Le cinquième album de Calc, vendu à la sauvette comme un bootleg, numéroté à la main, introuvable dans les Fnac et autres antres de démons, aurait pu être le premier solo de Julien Pras. Il a composé tout seul, à la Brian Wilson, neuf petites chansonnettes, dont la moitié ne dépasse pas les deux minutes. Elles donnent l'impression d'être réalisées principalement à la guitare acoustique sur un antique magnétophone dans un salon bordelais ou une maison à la campagne. Et de temps en temps, une voix féminine, une légère nappe de claviers ou une batterie viennent se greffer pour ajouter des épices. Je retiens encore The Boss Told Me et Over It All, qui hantent encore mes longues nuits d'hiver.
Insérez ici une phrase de fin qui dit à quel point Calc c'est trop de la balle, pas cher et sans prise de tête. Le premier qui me parle de Girls In Hawaii je lui perfore l'anus à la Slovaque