le 17 sept. 2020
My name is dr relou
Mélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
Le rock instrumental n'a d'intérêt que dans la puissance d'évocation qu'il suscite. C'est très subjectif tout ça mais en ce qui concerne ce troisième effort de Saroos, le pari est réussi. Non dans l’instantanéité, l'objet se laisse apprivoiser d'écoute en écoute de par la densité des arrangements. Hybride mécanique dont la partie organique a toujours la part belle, on a un krautrock mi-pop mi-éthéré mais toujours vivant ! Matière sonore aux multiples touches d'exotisme, entre rythme et contemplation, ça vaut la petite balade.
Créée
le 4 juin 2015
Critique lue 77 fois
le 17 sept. 2020
Mélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
le 12 janv. 2022
L'avenir énergétique de notre civilisation est un sujet sans réponse simple et facile. En plus de constituer la matière première de tout ce qui constitue notre quotidien, le pétrole est la seule...
le 12 janv. 2022
Après Le Monde sans fin (2021) de Jancovici clairement pro-nucléaire, Davodeau, lui défend la thèse inverse. Tel un Rufin, il part en pèlerinage jusqu'à Bure, future site d'enfouissement de déchets...
NOUVELLE APP MOBILE.
NOUVELLE EXPÉRIENCE.
Téléchargez l’app SensCritique, explorez, vibrez et partagez vos avis sur vos œuvres préférées.

À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2025 SensCritique