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Critique de Seraphim par denizor
C’était le début des années 80. Le label 4AD importait de l’Orient une musique inconnue de la jeunesse occidentale et ce, via deux artistes fondateurs. Coup sur coup Dead Can Dance (avec une Lisa Gerrard ayant vécu dans un quartier ethnique de Melbourne et imprégnée donc de ces musiques) et le...
le 17 sept. 2015


