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Critique de Slow Dance par denizor
A place where we could nous avait fait connaître Jeremy Jay, un jeune artiste marqué par la fin des années 60 et le début des années 70. Avec sa deuxième livraison, le Californien semble remonter le temps pour parvenir petit à petit jusqu’à nous. Avec Slow dance, nous sommes bel et bien entre 1978...
le 27 nov. 2012


