[...] Au final, le seul souci de Thy Messenger, c'est d'amener deux petites frustrations. Cet arrière-goût de « trop peu » tant des comme ça, on s'en farcirait bien le double sans broncher. La seconde est de savoir que le futur album ne bénéficiera pas de cette production typée death'n roll qui appuie hyper bien l'immédiateté et spontanéité omniprésente ici. Mais au moins, Vader prouve ici que la pépérisation, ce n'est pas pour maintenant et c'est tant mieux !
La critique entière figure sur Core And Co, n'hésitez pas à aller y faire un tour !