5
le 17 sept. 2020
SuivreMy name is dr relou
Mélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
Je porte beaucoup d'espoir sur ce bonhomme (au point de stalker sa vie sur FB car oui c'est mon ami). Nick Zammuto vit dans le Vermont, dans un incroyable chalet qu'il a construit lui même et il est très cool. Mais c'est aussi un des binômes de The Books, le plus regretté groupe au monde. Veryone vient à point pour me conforter dans l'idée que le projet Zammuto se bonifie avec le temps s'aventurant dans des directions de plus en plus ludiques. Si je devais faire de la musique, je ferais celle à Zammuto : courageuse, sophistiqué et chatoyante. Ça présage en tout cas de bonnes choses pour le troisième album de cet homme qui est mon héros.
Créée
le 25 sept. 2016
Critique lue 67 fois
5
le 17 sept. 2020
SuivreMélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
7
le 12 janv. 2022
SuivreL'avenir énergétique de notre civilisation est un sujet sans réponse simple et facile. En plus de constituer la matière première de tout ce qui constitue notre quotidien, le pétrole est la seule...
6
le 12 janv. 2022
SuivreAprès Le Monde sans fin (2021) de Jancovici clairement pro-nucléaire, Davodeau, lui défend la thèse inverse. Tel un Rufin, il part en pèlerinage jusqu'à Bure, future site d'enfouissement de déchets...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème