L'an dernier j'avais écrit une critique sur les deux premiers albums de Bent (Programmed to love et The Everlasting Blink et je me suis dit que j'allais continuer cette année.
Toutefois j'ai pas grand chose à dire sur l'album Ariels et ce, même après l'avoir réécouté trois fois. L'album est sorti un an après The Everlasting Blink et s'en est vraiment le prolongement : si on a quelques morceau d'électro dansante (Comin' Back, Exercise 4) on est surtout sur une alternance de morceaux chills et mignon (Sunday 29th, I Can't Believe it's Over, As You Fall, Silent Life, Now I Just Remember) et des trucs plus aérien (Sing Me, On The Lake, You are the Oscillator). On reconnait un peu la signature des morceaux avec leurs notes de pianos lointaines, les instruments exotique qui poppent par-ci par-là et de temps en temps des vieux instruments électronique qui débarque dans le coin (la ritournelle de I Can't Believe it's Over.) Le duo semble avoir complètement abandonné le sample et on a pas mal de chanteuses différentes qui sont en guests sur l'album. On a droit à un petit Exercise 4 pour garder le côté "expérimental" du groupe, mais même là, c'est même pas leur plus barré de ce qu'ils peuvent proposer.
Donc voilà, c'est vraiment un album de Bent qui s'insère sans difficulté dans le prolongement du collectif : quand il y a un morceau qui tombe en aléatoire dans ma playlist je l'écoute jusqu'au bout et c'est sympa à écouter, mais y a pas vraiment d'angle saillant. Même la pochette est assez quelconque.