6
le 28 déc. 2025
SuivreMi-figue mi-raisin
Arrival est un album très inégal où l'on navigue entre des icônes du genre comme Dancing Queen ou Money, Money, Money, mais où l'on finit par s'échouer sur des titres oubliables comme Dum Dum Diddle...
Quand on décide de se pencher sérieusement sur la discographie d'ABBA, groupe pop et kitsch par excellence après avoir apprécié les deux films Mamma Mia, commencer par Arrival, même si ce n'est pas logique de commencer par un album situé au milieu de la carrière d'un groupe pour le découvrir, est attrayant.
Bah oui, niveau tubes ou chansons qui déchirent, l'album en a un paquet qui sont relativement connues. Et quand on se rend compte que les autres titres qui peuplent l'album sont de la même qualité que les tubes, c'est réjouissant.
La pochette n'est pas terrible, la cohérence plutôt inexistante entre les différents titres, mais musicalement ça défonce. Oui c'est de la pop, mais c'est super bien arrangé. Oui ça ne vole pas haut côté paroles, mais c'est redoutablement efficace. Et cette efficacité me semble plutôt indéniable. Je verrai bien si les autres albums du groupe sont du même accabit mais j'en doute un peu.
Créée
le 27 oct. 2018
Critique lue 504 fois
6
le 28 déc. 2025
SuivreArrival est un album très inégal où l'on navigue entre des icônes du genre comme Dancing Queen ou Money, Money, Money, mais où l'on finit par s'échouer sur des titres oubliables comme Dum Dum Diddle...
6
le 19 août 2024
SuivreCet incunable de la disco, avec en son sein le tube "Dancing Queen", éveille quelque chose de nouveau au mitan des 70s où reigne le funk, s'étiole le galmrock et émerge le punk. Le premier jalon...
5
le 12 oct. 2019
SuivreLa hype était tangible lorsque Netflix a annoncé cette suite à Breaking bad sous forme de film. Enfin, sous forme de téléfilm plutôt puisque c'est Sony Pictures Television qui a mis les sous. Il y...
3
le 30 déc. 2019
SuivreAhlala les fans hardcore de Star Wars. Ces gens qui hurlent sur un film qui propose des idées et trouvent merveilleux un scénario absolument vide qui ne raconte rien, fait du fan service et se veut...
4
le 17 mai 2024
SuivreJ'aime bien Quentin Dupieux mais à un moment il faudrait quand même arrêter de se moquer du monde. Avec quatre stars à l'affiche et les débuts à l'écran de Manuel Guillot en second couteau, Le...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème