On ne peut pas entamer l'écoute de Ask Rufus sans s'attarder sur son Intro irrésistiblement funk qui donne un ton assez fou à cet opus de Rufus, on ne peut pas le faire car l'intro résonne bien plus bruyamment que les 8 autres sons qui composent l'album, et même si la voix de Chaka Khan ne cesse d'être savoureuse tout au long de ces 38 minutes, oscillant entre aigus et graves, l'ensemble parait presque un peu trop monocorde au regard des productions américaines funk de la fin des années 70.
Ask Rufus n'est pas trop uniformisé non, mais il n'est pas assez singulier à mon sens pour m'extasier, ni dans sa thématique romantique, ni dans sa recette, et ce malgré une bonne expérience globale d'écoute.