Ballistic, Sadistic a la patate monstrueuse du petit jeunot qui va casser la baraque, mais aussi l’absence de vergogne du commercial crapuleux qui vend plusieurs fois le même bien à différents acheteurs-pigeons. Ou alors est-ce un Alzheimer précoce qui à la fois rend possible un auto-plagiat aussi ahurissant et donne l’impression aux quinquanadiens qu’ils ont encore 20 ans? En tous cas, c’est une cruelle déception, surtout quand on voit la quantité phénoménale de kérosène brûlée sur ces nouveaux titres remplis d’énergie qui auraient dû nous remplir de joie.