Critiques de Bish Bosch

9

julienldr

le 4 janv. 2013

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La partition d'un Neverland névrosé et inébranlable

Bish Bosch. Deux syllabes. L'une est une pute, l'autre un peintre batave du 15ème siècle. Ce n'est pas un rébus, encore moins une énigme, même si un mystère insondable règne sur la discographie de Scott Walker, et ce depuis Tilt sorti en 1995. Tilt, The Drift (2006) et Bish Bosch forment selon...

7

takeshi29

le 2 janv. 2013

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Les Walker Brothers sont bel et bien morts

Bientôt 70 printemps et définitivement impossible à cerner. Il est loin le temps où le bonhomme semblait obsédé par la mélodie parfaite, dorénavant il déstructure, bidouille, éclate. Album tour à tour passionnant et insupportable, ce "Bish Bosch" n'est certainement pas à conseiller à celui qui...

2

popsi_netn

le 14 mars 2013

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Critique de Bish Bosch par popsi_netn

Mais, mais, mais.... pourquoi il y a une voix ?! Oh, c'est qu'on m'a "hypé" cet album, disant que c'était diablement pointu, très avant-gardiste, sombre et pour des oreilles avertis. L'album est tout ça, oui. Pas de problème. C'est weird, freak et pas facile d'approche. Ok! On me l'a vendu comme ça...

8

CriticMaster

le 9 avr. 2025

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L’art du vertige

Bish Bosch n’est pas un disque, c’est une déflagration. Un opéra brut, convulsif, où Scott Walker sculpte le silence et tord la langue jusqu’à l’inconfort. Il n’explique rien, il expose. Ici, la beauté est rare, mais lorsqu’elle surgit — dissimulée dans un cri, un souffle ou une percussion...

10

Chro

le 4 avr. 2014

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Monologue opératique d'un désespoir noir d'encre

Par Mathias Kusnierz Plus le temps passe et plus Scott Walker se refuse à la moindre facilité. Toujours à rebours des tendances (en pleine vague psychédélique, il écoutait Tony Bennett ou Sinatra), mais praticien d'une singularité aiguë, sa carrière a aussi souvent été entourée de malentendus :...