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le 22 mars 2020
SuivreCritique de Broken (EP) par nico94
J’ai un gros problème avec Nine Inch Nails : je les ai vus en concert à Paris lors de la tournée « Downward spiral » et le groupe de Trent Reznor a joué à peine 45 minutes, un vrai...
Un EP tellement excellent et proposant un tel changement de style par rapport à Pretty Hate Machine qu'il faut le considérer comme le deuxième album de Nine Inch Nails. Trent Reznor y apparait encore plus enragé et débarrasse sa musique de toute dimension pop, dansante ou synthétique (ce qui n'empêche pas Broken d'avoir été entièrement composé sur ordinateur) pour plonger entièrement dans le metal industriel, et pas le moins violent. L'EP est formé de quatre titres principaux, de deux interludes franchement glauques et de deux titres bonus, une reprise d'Adam and the Ants et d'un morceau que Reznor avait joué dans le projet Pigface. Malgré l'aspect un peu disparate de la tracklist, tous les morceaux sont excellents et le disque très cohérents. "Wish" et "Last" sont deux véritables tubes ultraviolents et ultrajouissifs, nantis de riffs surpuissants. Mais la pièce principale, c'est bien "Happiness in Slavery", morceau bizarroïde et totalement mécanique, à la fin duquel les hurlements de Trent se fondent dans les mugissements d'une machine infernale.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Surrounded by Incompetence : chronologie de la musique industrielle, Les meilleurs albums de Nine Inch Nails et Les meilleurs albums de 1992
Créée
le 20 mars 2025
Critique lue 48 fois
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le 22 mars 2020
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