De retour avec Bully, le sulfureux et trop souvent problématique Kanye West ouvre son album par un prêche intitulé King, avant le plus sombre This is a must.
Avec Father en featuring avec Travis Scott, Ye nous offre un morceau déconstruit et dynamique pas si facile à appréhender.
All the love avec André Troutman semble être une synthèse parfaitement réussie du morceau Black Skinhead et de l'album 808s & Heartbreak. A partir de Punch Drunk s'enchainent des morceaux qui accrochent l'oreille mais qui ne semblent pas totalement aboutis ; la faute peut-être au fait que 18 titres composent ce projet de 42 minutes.
Bully, I can't Wait, Preacher Man ou encore Beauty and the Beast apportent un peu de profondeur à cet album qui devait être celui de la rédemption : Bully restera plutôt comme le condensé inachevé de ses précédents projets.