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Messiah Marcolin s’en est allé vivre d’autres sensations, Candlemass tente la suite avec Thomas Vikstrom au chant et si la patte du groupe reste présente, il faut bien avouer que ce disque ne sonne pas comme un classique du groupe. Plus lisse et moins dramatique, sa voix bien que très belle n’atteint jamais les sommets de profondeurs de notre moine préféré. C’est bien cette comparaison qui fait de l’ombre à cet album car si ce disque avait été composé par un groupe comme Solitude Aeturnus ou autre Memory Garden (ça aurait pu), j’aurais pu m’enthousiasmer… mais il sort après une série de 4 albums qui font référence dans le domaine du Doom lyrique et c’est son plus grand défaut car dans le fond c’est un bon disque de heavy metal doomisant auquel il manque juste une interprétation plus mystique et profonde pour faire la différence. La production n'est pas non plus extraordinaire avec un son un peu plat et sans relief qui n'aide pas à apprécier les compositions. Un petit cru de Candlemass donc, mais qui demeure intéressant pour les amateurs du genre.
Créée
le 30 mars 2019
Critique lue 47 fois
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