Après deux albums résolument rock, Izïa a amorcé un virage musical en 2015 avec La Vague, un opus qui lorgnait fortement du côté de l'électro. Maladroit, pas abouti, pas complètement assumé (les relents de rock n'étaient pas toujours bien sentis), ce troisième album ne m'avait pas complètement convaincu. Citadelle, son quatrième effort, confirme l'évolution musicale entrevue dans le précédent mais, cette fois, la fille de feu Jacques Higelin assume pleinement les nouvelles sonorités qu'elle explore et délaisse entièrement le rock de ses débuts. Le résultat est une bombe sonore où la voix capiteuse de la chanteuse explose au milieu des nappes de synthé enivrantes.
Critique complète : http://www.litteratureetculture.com/izia-citadelle-chronique.html