Circulez, il n'y a rien de bien passionnant à écouter ici à part peut-être le solo de Where.
Si la musique de NickelBack est considérée à raison comme générique par énormément de gens, je trouve cet album bien plus consternant que ce qui a suivi. Cet opportunisme immonde qui pousse ces gars à faire du pseudo-grunge mal huilé, ça me gêne. Qu'ils ne soient pas sincères et nous pondent un Dark Horse, pourquoi pas, au moins les chansons nous font passer un bon moment. Là c'est le néant, aussi plat que l'album The State qui va suivre, mais plus forcé que tout le reste de leur discographie pour surfer sur une vague.