Godflesh joue sur ses forces. Un dernier tour (?) en dilettante, si l'on est tenté de ne pas croire à la démarche minimaliste harmoniquement et maximaliste niveau production qui les porte depuis toujours. Comme d'habitude, c'est – très, par moments – réussi. Il faudrait être de mauvaise foi ou avoir très mauvais goût pour ne pas reconnaître les qualités de cet album. Ils poussent et assument des partis pris qui, sans la maîtrise qui est la leur, les propulseraient dans la case « indus slop ». Une somme de paris risqués plus ou moins réussis.


bran_noz
7
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il y a 4 jours

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