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Dieu que le temps a passé vite ! Qu'il semble loin le temps des tâtonnements. Ce temps où l'on faisait ses armes dans quelques pubs enfumés des grises banlieues londoniennes; où l'on se faisait la...
Pourquoi, à moins d'être fou, vouloir sans cesse retourner vers les tourments amoureux et solitaires de l'adolescence ? A cela, Robert Smith n'a qu'une seule réponse, toujours la même : parce que ce tourment perpétuel, ce déchirement cruel et presque ritualisé après tant d'années, c'est le seul moyen de sentir son cœur battre encore. Plutôt la douleur que la sérénité. S'il y a un groupe qui n'aurait jamais pu s'appeler "Guérison", c'est bien celui-ci. [Critique écrite en 1989]
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs albums de The Cure, Mes 10 albums préférés de 1989 et Les meilleurs albums anglais des années 1980
Créée
le 24 mars 2015
Critique lue 995 fois
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le 14 janv. 2020
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