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On ne va pas se le cacher, lorsque je m'intéresse au Metal progressif ou au Rock progressif, je reste humain : si c'est accessible je vais plus facilement accrocher.
Je trouve qu'il y a un très bel équilibre entre accessibilité et qualité lorsqu'on parle de la musique d'Evergrey, puisque j'avais beaucoup aimé leur album The Atlantic que j'ai découvert assez récemment.
Dans Escape of the Phoenix, il n'y a rien à jeter non plus même si c'est un peu moins percutant. Je suis toujours admiratifs des groupes qui réussissent à bourriner en boucle sur le même powerchord et en faire un bon riff grâce au travail rythmique qui accompagne la démarche, y'a pas mal de morceaux où ils font ça de temps en temps et comme la batterie et la basse suivent, ça fait bouger la tête instantanément. Il y a une collaboration avec James LaBrie aussi dans cet album, et même si je sais que le chanteur de Dream Theater a perdu certaines de ses capacités vocales au fil des ans, ça reste un chanteur que je respecte beaucoup.
Sur l'album il y a aussi un solo de malade avec beaucoup de Delay, ça donne pas mal d'intensité au solo qui est déjà très bien écrit et exécuté et j'ai bien aimé cette façon d'utiliser le Delay avec les autres instruments un peu en retrait à ce moment-là. Le chant est excellent, on a de nombreuses mélodies à la fois jolies, accrocheuses et qui forment des morceaux cohérents, c'était un bonheur à écouter même si la claque est moindre qu'avec The Atlantic à mon goût.
Créée
le 12 juin 2021
Critique lue 35 fois
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