J’aime plutôt la musique électronique et je suis volontiers tout ouïe dans le domaine mais tout de même, le soi-disant « prodige » n’a pas eu lieu et l’expérience expérimentée ici n’est rien moins que terrifiante sur tous les plans !
Certes, on se console comme on peut en constatant que Prodigy a fait bien mieux par la suite, bien maigre consolation s’il en est, après s’être infligé les 12 pistes de cette cacophonie synthétique dont on ressort très affligé.
Une expérience éminemment désagréable et répétitive qui laisse la dégueulasse impression qu’un hamster en overdose de cocaïne a fait une crise d’épilepsie de Parkinson avant de finir en apothéose, c’est-à-dire de perdre ses légumes dans nos esgourdes innocentes qui ne s’attendaient certainement pas à un tel traitement.
Voilà donc un disque compact qui va trouver une nouvelle fonction, à savoir caler la porte d’entrée des chiottes le cas échiant.