Note perso : 7.5/10
Premier album de FIDLAR, ce disque sorti en 2012 déborde d’énergie, de sueur et de riffs sales. Du punk garage californien pur jus, sans fioritures, sans filtre. Dès les premières secondes de "Cheap Beer", on sait qu’on va avoir affaire à une avalanche de morceaux rapides, rageurs et terriblement accrocheurs.
FIDLAR ne cherche pas à plaire : il balance tout ce qu’il a, dans un esprit DIY ultra assumé. Ça sent la bière tiède, les skateparks et les fins de soirée douteuses. "No Waves", "Wake Bake Skate" ou "White on White" sont autant d’hymnes pour ceux qui veulent vivre vite, sans regrets.
Mais voilà, à force de tout jouer sur le même ton, certains morceaux finissent par se ressembler. Le disque manque parfois de variation, de nuance. C’est ce qui m’a empêché de lui coller un 8 ou plus.
Malgré ses répétitions, ce qui sauve (et élève) l’album, c’est son authenticité. Rien ne sonne fake. On sent que le groupe vit ce qu’il chante, et ça donne une vraie puissance à l’ensemble.
Un album imparfait, mais attachant.
FIDLAR, c’est le cri d’un groupe qui vit fort, joue vite, et s’en fout du lendemain. À écouter fort, en skate ou en gueule de bois.