« Figure number to five » n’est intrinsèquement pas un mauvais album de Soilwork mais semble avoir été écrit en pilotage automatique en reprenant les bonnes vieilles recettes de « Natural born chaos » mais avec moins d’envie, de fraicheur et d’inspiration.
Attention, le résultat est de qualité et Soilwork déploie toujours autant d’impact qu’un bataillon de tank lancés à pleine vitesse sur une plaine de Russie mais le groupe réussit moins bien ses habituels décrochages mélodiques.
Très robuste, dense et homogène, « Figure number five » a comme défaut de ne proposer aucun titre de très fort calibre capable de lui faire atteindre le top niveau.
C’est sans doute le problème des albums composés trop vite et se suivant dans la foulée.
Soilwork n’en demeure pas moins un groupe de premier plan à suivre de très près.
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