Cet album est sorti en 2020 et c’était l’occasion pour Thomas Dutronc d’inviter un paquet de monde pour des reprises de standards du jazz et de classiques de la chanson française. Et grâce à ses parents, Thomas peut se permettre d’inviter Iggy Pop en version crooner avec Diana Krall sur « C’est si bon », Billy Gibbons (mouais…) sur « La vie en rose ». Côté jazz, on croise Stacey Kent (« Un homme et une femme ») et Youn Sun Nah, Jeff Goldblum (« The good life ») et côté variété, Haley Reinhart, révélée par l’émission « American Idol » sur « If you go away », pas exceptionnelle. À noter que Thomas s’est entouré de pointures du jazz français, à savoir Rocky Gresset, Éris Légnini, Thomas Bramerie et Denis Benarrosh, pas mal comme équipe. Des musiciens invités s’appellent Michel Portal, Stéphane Belmondo ou encore Sophie Alour. Thomas connaît son affaire et ces musiciens de talent. Bien sûr, un hommage à Django est rendu avec « Minor Swing » et « Nuages », puisque Thomas vient du jazz manouche. Sept bonus ont été ajoutés à la 2e édition avec Jane Birkin, Eddy Mitchell, Philippe Katerine et même son père, par exemple. Un album indéniablement sympa et chaleureux à l’image de l’artiste, on sent qu’il connaît ces morceaux depuis l’enfance mais pas non plus de quoi se rouler par terre. Mais c’est vraiment sur scène qu’il montre tout son talent et son humour. Ne le ratez pas si vous avez l’occasion de le voir.