Après la B.O. d'"About a boy", Damon Gough nous revient déjà ; on ne s'en plaindra pas. Avec son quasi mythique premier album, "The Hour of Bewilder beast", l'homme avait sû être porteur de tous nos espoirs pop. Et ici, ils ne sont pas déçus ! C'était peut-être une gageure de faire mieux, en tout cas il fait aussi bien. Damon possède naturellement le même esprit qui animait les plus grands des Beatles à Bacharach mais aussi Marvin Gaye (The Further I Slide et son côté Sexual healing speedé) et la Tamla Motown (Using your feet). En matière de pop, Gough a compris que le blanc et le noir ne doivent faire qu'un. Difficile d'imaginer album plus lumineux dans ses intentions (faire de belles mélodies, un point c'est tout) et dans son traitement. Les arrangements sont classiques, luxuriants, inventifs mais jamais vieillots. En bon équilibriste, Gough utilise des cordes et des cuivres là où il faut et seulement là où il faut. I was wrong et sa seule guitare acoustique nous rappelle au passage que de toute façon Gough n' a besoin de rien d'autre pour nous émouvoir. Avec un tel sens inné de la composition, il est évident que les tubes défilent au pas de course. Pour arriver sur le dernier et sublime Bedside sto

denizor
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le 27 sept. 2016

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