l'Année 1979 n'est pas la meilleure pour le groupe désormais mondialement connue Black Sabbath. En effet, le chanteur, Ozzy Osbourne quitte le groupe le laissant vraiment pas au top de sa forme, de plus leurs deux précédents albums, Technical Ecstasy et Never Say Die n'ont pas rencontrés le succès qu'avez eu avant eux Paranoid ou Master of Reality. Mais le groupe ne compte pas se décourager est vont engager Ronnie James Dio anciens chanteur du groupe Rainbow, et c'est là que le groupe évolue pour changer du tout au tout, mais pas tout non plus. Ont reste sur du metal, mais Dio a une performance très différente d'Ozzy et le groupe se renouvelle grâce à lui, un nouveau style qu'il le fait renaître de ses cendres et qui donne un album absolument incroyable qui le renoue avec le succès.
Parlons de cet album et de ses titres tout bonnement géniaux en commençant par le premier Neon Knight, l'un des morceaux phare de l'Heavy Metal, avec un riff, un tempo et une voix incroyable... Ce morceau a tout pour être géniale. Tout de suite après ce morceau qui nous a transcendais, le groupe nous surprend encore une fois avec l'exelant Children Of the Sea, au lyrisme prononcé qui la démarque de l'époque Osbourne, dans ce morceau, Tony Iommi nous montre qu'il reste à jamais un maitre du riff et nous le rappelle plusieurs titres plus loin en side 2 avec Die Young qui démarre calmement avec un magnifique solo de guitare sur fond de claviers, avant de prendre de la vitesse et de nous emporté, notamment grâce à la magnifique voix de Dio.
Bien sûr il y aussi des morceau comme Lady Evil qui se démarque avec sa superbe section rythmique qui ouvre le morceau, ou encore Wishing Well, Heaven And Hell ou le plus rock Walk Away et enfin celui qui viens clôturé cette album l’excellant Lonely Is The Word, qui montre tout le tallant de Iommi ainsi que l'incroyable émotion qui émane de la voix de Dio, mais n'oublions pas Bill Ward le Batteur et Geezer Butler le Bassiste qui nous offre une performance tout bonnement grisante tout au long de l'album.
Pour conclure, Heaven and Hell est un classique, c'est un second départ incroyablement risqué et réussi pour Black Sabbath, et un album qui a marqué et influencé un nombre incalculable de groupes de heavy metal par la suite. Bien que certains fans préférés le côté doom et glauque de l'ère Osbourne, il n'en reste pas moins un incontournable du genre. Plus puissant, plus lyrique et épique, le nouveau Black Sabbath gagne en immédiateté grâce à ce nouvel album qui signe leur retour magistral dans le monde de l'Heavy Metal.
Bonus cover. Cette cover nous montrant trois anges, en train de fumer et de jouer aux cartes, ce qui crée un contraste ironique entre le paradis (heaven) symbolisé par les anges et leur pureté et l'enfer (hell) suggéré par la corruption, la tentation et le vice. Ce renversement illustre l’idée que le bien et le mal coexistent, et que même le paradis peut contenir une part d’ombre. L’album Heaven and Hell parle beaucoup de dualité morale, de choix, de chute, de rédemption. La cover devient donc une métaphore visuelle.