Hunky Dory, c'est l'album qui m'a fait aimé, admiré, vénéré Bowie. J'avais déjà écouté Ziggy Stardust quelques jours auparavant, que j'ai adoré tant par ses ballades que par ses musiques plus énergiques.
Puis j'ai alors lancé Hunky Dory, et dès les premières notes de Changes, je sus que j'aimais cet album. Pour Life On Mars?, titre incontournable, pour Kooks, son air doux et entrainant à la fois, pour les merveilleuses pistes dédiées à Andy Warhol et Bob Dylan.
Pour cette guitare qui accompagne avec joie ou nostalgie presque chaque piste (Quicksand, cette montée en puissance suivie d'une légère chute et des paroles à en tomber : « Don't belieeve in yourself »...), pour le rythme dansant de Queen Bitch, pour The Bewlay Brothers et l'envolée de Bowie sur le refrain, pour TOUT.
Hunky Dory regorge de bijoux magnifiquement beaux et variés, il me paraît presque impossible de trouver quelqu'un qui n'apprécie pas au moins une chanson, tellement David joue avec sa voix toujours juste comme il le faut, tellement -je le répète encore- les paroles sont excellentes, tellement tellement.
L'album qui lance à mes yeux la meilleure «trilogie» de Bowie avec Ziggy Stardust et Aladdin Sane.