Et typique de l'époque, qui croit encore à la technicisation de la musique comme un "nouveau" marché : alors on va pas se mentir, les "bright" mixes et les "dark" mixes sont évidemment des arnaques, n'ont aucun intérêt ne sont là uniquement que pour faire monter un peu plus les prix sur les galettes (LP, CD) et remplir le compte de streaming pour PG...
Laissons de côté la genèse de l'album : oui oui, 20 ans pour réaliser 1é chansons, blabla... c'est un bien bel âge, alors et après ? So what ? Quand on n'a rien à dire, c'est bien aussi, je ne vois pas où est l'exploit. Ça révèle juste qu'on en a les moyens financiers, c'est tout. Pas de quoi crier au génie ("acclamer" comme on traduirait littéralement de l'anglais, comme si les critiques acclamaient une œuvre ou un artiste depuis leur chaise de bureau, mdr).
Ce qui me tracasse surtout c'est la voix de PG en live, qui a sévèrement chuté ces dernières années : sera-t-il capable de défendre cet album (certes sympa à écouter, honnête sans plus : j'ai mis 6) sur scène ?