8
le 2 nov. 2015
SuivreHétérogénéité poétique
Lorsque l'album est sorti, j'ai foncé tête baissé sur mon clavier pour l'écouter sur une plateforme de streaming. Peut-être trop vite, car à la première écoute, je ne l'ai pas apprécié. En fait je...
Lorsque l'album est sorti, j'ai foncé tête baissé sur mon clavier pour l'écouter sur une plateforme de streaming. Peut-être trop vite, car à la première écoute, je ne l'ai pas apprécié. En fait je n'ai pas su l'apprécier comme il le méritait. Je le trouvais étrange, bizarre d'entendre des voix comme celle de Renaud juste parler peut-être, mal à l'aise devant celle de Lino. Je connaissais déjà celle de Ben Mazué qui est mon coup de coeur musical du moment (...depuis 3 ans huuuum) et comme d'habitude, ça me prenait au coeur, car ses textes sont véritables et parlent à tous. Bref...
Mais voilà, ce CD, j'avais envie de l'aimer, je ne pouvais me cantonner à une simple écoute, peut-être un peu bâclée. Le concept est d'une originalité telle, qu'il mérite toute notre attention.
Alors je l'ai réécouté, une fois... deux fois... puis j'ai acheté le CD... En fait il y avait un véritable goût de "reviens-y" quand il s'achevait.
C'est ce que j'aime dans certaines de mes découvertes, celles où je suis septique au début mais en fait, il se trouve qu'il s'agit d'une simple merveille. Le nouvel album de Grand Corps Malade fait parti de celles-ci.
C'est, à chaque texte, une histoire. Je prends beaucoup de plaisir à me faire un film dans ma tête, à chaque fois sur les paroles de chaque auteur. Plus ou moins abstraites, plus ou moins intimes. Cet album est l'allégorie d'une hétérogénéité poétique. A partir d'une simple phrase. Elle est remaniée dans plein de sens, chaque texte a son thème et c'est réussi. Chaque auteur a son propre univers et c'est d'autant plus amplifiée avec la musique qui s'accorde très bien avec ce principe de 1 auteur, 1 texte, 1 univers particulier tout en restant dans un ensemble cohérent.
Mon texte coup de coeur, en essayant pourtant d'être objective dans ma subjectivité, reste La Résiliation de Ben Mazué. Mais j'ai pu découvrir des chansons merveilleuses comme Les Années Lumières de Fred Pellerin portée par la musique de manière crescendo nous emporte totalement, Le Banc de Grand Corps Malade et... les autres sont toutes aussi bien, en fait il est très difficile de choisir..! Celle que j'ai le moins appréciée reste aussi celle de Lino, mais plus par sa voix si particulière qui accroche.
Dans tous les cas, de toute évidence, c'est un album à écouter, à apprécier, à lire.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 2 nov. 2015
Critique lue 550 fois
8
le 2 nov. 2015
SuivreLorsque l'album est sorti, j'ai foncé tête baissé sur mon clavier pour l'écouter sur une plateforme de streaming. Peut-être trop vite, car à la première écoute, je ne l'ai pas apprécié. En fait je...
7
le 20 oct. 2023
SuivreLe long des 19 titres de ce disque, Grands Corps Malade a proposé à de nombreux artistes de venir slammer, seul pour la plupart, ou de lui écrire des textes. Alors on retrouvera Richard Bohringer,...
7
le 31 oct. 2015
SuivreSaupoudré de guests variés (de Lino à Charles Aznavour), ce nouvel album de GCM respire l'espoir à grand coups de textes écrits avec inspiration et prône l'écriture (et le slam) comme un acte de...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème