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La musique, j'l'aimais jusqu'à c'que j'sois dedans

J'avais apprécié l'album précédent de Damso, mais face à sa manière de composer ses sons et de poser assez variable, cela demandait un certain effort pour réellement hocher la tête comme 2Pac. (2pacnodinggif)

Ici dès le première écoute j'ai aimé Nwaar Is the New Black, petite intro où il met les neuf sur les i annonçant la couleur de son album, un voyage introspectif dans Damso, où l'autobiographie fait irruption à tout va.

S'enchaîne alors la piste B de cette intro, #QuedusaalVie autre facette en mode Mr Hyde du personnage que celle précédemment présentée avec "j'fais que du saal" résonnant dans nos oreilles, touche légère et cynique

Viens alors Γ. Mosaïque solitaire avec une sorte de pont sauvage (bis),et une prod d'une lourdeur, porté par une profondeur dans la voix avec les chœurs, dans les thèmes. Dams se confesse, "Me demandez pas ce que je fais dans la vie/C'est si noir, vous s'rez pris de panique" il dresse un portrait sombre, remplis de travers et d'obsessions (comme la fume, l'alcool, les tchoins, ou son écriture prolifique). Il apparait meurtri, solitaire "Comme ma terre, j'suis riche que sous les décombres", et dans un ultime couplet, il finit sa confession devant l'abbé cherchant l'absolution mais aussi la justification de ce qu'il est.

Sans rentrer dans l'analyse textuelle par morceau, l'album témoigne d'un véritable enchaînements circulaires de pensées personnelles. "J'parle tout seul parce que personne sait répondre". Seul dans ses pensées, dans ses textes, dans ses remords, Lové et Macarena sont de bons exemples des obsessions qui le tiraillent, le bien et le mal, ses espoirs, sa famille, l'état du rap game (ya une bonne liste de références plus ou moins visibles) enfin il dévoile une vision du sexe morbide tant la mort y est souvent apposée (hormis dans le surprenant peur d'être père où le sexe est créateur de vie).

Enfin, la variété de styles et de flows sur la deuxième partie de l'album m'a agréablement surpris avec des morceaux aux influences B20 (Kin la Belle, Signalée, Noob Saibot) mais laisse peut être sur une impression de saturation.
(c écrit à l'arrache, bienveillance por favor)

WalterBenyamin
8
Écrit par

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il y a 5 ans

12 j'aime

Ipséité
KdeVos
8
Ipséité

"Ipséité" album de la temporalité.

Depuis la sortie de l’album, le titre n’est plus à définir. Une personnalité évolue dans le temps et semble donc insaisissable. A l’image de cette quête, ce qui caractérise la musique de "Ipséité"...

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il y a 4 ans

15 j'aime

Ipséité
Sullyv4ռ
7
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Critique écrite sans autotune sur une prod' de Twinsmatic

Ça fait longtemps que j'ai pas fait une critique d'album, c'est pas ce que je préfère faire en même temps mais j'avais envie de parler du nouvel album de Damso. Je dois d'abord resituer les faits:...

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il y a 5 ans

15 j'aime

7

Ipséité
WalterBenyamin
8
Ipséité

La musique, j'l'aimais jusqu'à c'que j'sois dedans

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il y a 5 ans

12 j'aime

Fin de partie
WalterBenyamin
9

"Il prend un visage d'Anglais"...

Ah Beckett, pendant très longtemps tu m'as intrigué, je n'aimais pas tes pièces, du moins, je ne les comprenais pas. Aujourd'hui (temporalité quelque peu absurde vu que je publie cela pour l'éternité...

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il y a 8 ans

18 j'aime

1

Ipséité
WalterBenyamin
8
Ipséité

La musique, j'l'aimais jusqu'à c'que j'sois dedans

J'avais apprécié l'album précédent de Damso, mais face à sa manière de composer ses sons et de poser assez variable, cela demandait un certain effort pour réellement hocher la tête comme 2Pac...

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il y a 5 ans

12 j'aime

Que la famille
WalterBenyamin
2

Les fils illégitimes de K-maro et Lunatic

Apparemment PNL c'est LE MOTHAFUCKING groupe de rap qui va peser les prochaines années. Alors, oui ça change de la trap omniprésente actuellement et c'est pas plus mal de mettre en avant autre chose...

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il y a 6 ans

12 j'aime

22