Avec Hundred reasons, c'est un peu l'auberge britannique, une multitude d'ingrédients fondus dans une même énergie rock. Un côté Gothic version Mission (Feed the fire), un autre métal (live fast, die ugly), plus généralement une brit-pop tendance couillue, sorte d'Addict nouvelle génération ou émocore plus à l'Américaine. Pas dans la finesse et l'originalité, vous l'aurez compris, mais une puissance maîtrisée avec une production hénaurme due en partie à Dave Sardy (Oasis, Rolling Stones). Et au milieu de morceaux un peu éculés (The chance, Destroy), surtout quelques bonnes mélodies guidées par le charisme du chanteur Colin Doran. Broken hands pourra remuer un stade entier et Kill your own truster la bande FM. Déjà pas mal…